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  En 1987 après un divorce qui ne devait pas poser de problèmes particuliers vente d’un bien sis front à rue à un promoteur, le solde entre cour et jardin profitant d’une servitude de passage et de de stationnement, les travaux pour permettre l’exploitation de ce bien étant à charge de l’acheteur, un tiers du jardin devait rester attacher à l'immeuble pour permettre une quiète jouissance, le solde attribué à ma voisine et ex, à mes deux enfants.   

  Dès l'origine le notaire soustrait du contrat de vente la servitude de passage garantissant l’accès à mes locaux, dans la foulée le promoteur ne réalisera pas celles devant me permettre d'exploiter mon bien, de disposer de l'eau, du gaz, de l'électricité etc. A un pemier référé il sera condmané à réaliser les travaux à sa charge, signification, sommation... Au second référé il se paiera mon avocat qui fera un désistement d'instance concernant leur réalisation, dans la foulée le procureur de Béthune saisi par le Ministre de la Justice dira qu’il ne poursuivra pas le notaire.

 Le tour était joué, un contrat de vente tronqué, pas d'eau, d'électricité etc.pour me permettre d'exploiter mon bien, la machine à démolir était sur rails et la justice y mettra du sien...

  On s'en prendra à ma voiture, me retrouve trois fois avec toutes mes vitres brisées, un architecte sera vu et reconnu sur place, plainte, classée..., il avait un parent au Conseil d’Etat ! Suivront six années de bris, de coups, on s’en prendra à mes lunettes, le 8 mars 94 le procureur de Lille dira  qu’il ne donnera pas suite à mes plaintes mais ce ne sera pas la fin des exactions pour autant...

  Je confie le dossier à un avocat suite à différentes malfaçons, non respect des sujestions liées au secteur sauvegardé, il gardera le dossier le temps que la garantie décennale tombe..., j'avoue que cet homme ne manquait pas d'humanité, à cette époque le passage sous grand porte était systématiquement bloqué par 4 / 5 bagnoles avec la complaisance d'un OPJ, impossible de sortir ma voiture, du moins ce qui en restait, il se proposera de réclamer un ressemelage au tribunal !

  Dans la foulée mon ex procède pour faire vendre au motif que faute d’eau, trouble dont elle est à l'origine de connivence avec le notaire et le promoteur je n'ai pu terminer la remise en état de mon bien. Cela pourrai faire sourire sauf que je me retrouve face à la juge qui m’avait déjà condamné à quatre mois de prison sur une demande de 8 jours par le procureur pour un solde de pension alimentaire, me condamnera à payer les factures du promoteur au motif qu’il faut bien que quelqu’un paie, rejette ma demande en règlement des dettes de ma locataire à qui mes difficultés n’avaient bien entendu pas échappé et du coup ne savait plus ce qu'elle devait... !

  Deux, trois jours après que l’affaire ait été évoquée au TGI de Lille sa fille me gratifia d'un vibrant 'on t’a bien enculé’, pour avoir cherché à en savoir un peu plus je me suis retrouvé trente heures au fond d’une cellule sans boire ni manger, pas très méchant, mon frère aîné mourra des suites d'un manque d’eau au STO sous la férule des SS.

  Ces gens ont fini par détruire mon foyer, ruiner mon métier. Réduit à faire les poubelles, je fais une demande d’aide juridictionnelle, refusée au motif qu’au 1224f. d’aides sociales il fallait ajouter le profit que je tirais de faire les poubelles pour manger, nouvelle demande, là, la justice sort l’artillerie lourde, le fisc s’en prend à proche, on m’accusera d’avoir fraudé de 200 euros tout en me précisant que l’on rejettera d’emblée tout justificatif que je serais amené à présenter, où l’obligation pour un fonctionnaire qui voudrait que toute décision soit motivée…?

  A l’époque je connaissais déjà un peu le fonctionnement de l’administration locale et de son bras retord, le fisc. Au Lille Ancien, puis à l’APU association de défense des locataires fort active à la suite de la spéculation patrimonieuse liée à la mise en place du secteur sauvegardé qui découlera de l’application de la loi Malraux, association qui finira par imposer le défraiement et le relogement des personnes jetées hors leur logis, principe rapidement accaparé par la mairie dans la plus totale opacité, à cette époque j’étais proche, par les emmerdes s’entend, d’un homme qui finira par se pendre. La presse locale parlera d'une personne généreuse, de cet amateur de vieilles pierres éludant soigneusement sa fin tragiqe, c'est ce que l'on appelle je crois du journalisme d'investigation, ce ne sera pas la seule victime de la vindicte administratve locale*.

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